Google s’imposant très souvent comme un standard dans les milieux où il intervient, il m’est paru intéressant de voir plus en détail comment l’application de visites virtuelles de Google, Street-View, se comporte sur certaines choses.
Il est facile de voir que le player est en flash (un clic droit dans l’image montre le sempiternel « À propos d’Adobe Flash Player 10″)
Google a entrepris de faire des visites virtuelles des sites inscrits dans le patrimoine mondial de l’Unesco. Pour l’instant, seulement 18 sites sur 980 sont couverts par Street View. Les sites sont visibles avec Google Earth ou Google Maps.
Voici maintenant le groupe anglais Editors dans les recoins cachés de Londres pour faire la promotion de son nouvel album In This Light And On This Evening. Lire la suite »
Cela me fait penser à cet article que j’avais publié il y a quelques mois : Quand les collectivités s’emparent de Street View. Et cela m’amène à la même remarque : Street View, ami ou concurrent ?
Street View, le service de visite virtuelle de Google, intègre deux nouvelles options de navigation avec l’utilisation du double-clic :
En pointant la souris sur un bâtiment, un rectangle (mis en perspective) apparait. En double-cliquant dessus, la vue se déplace afin de pouvoir zoomer au maximum sur la zone sélectionnée
En pointant la souris sur le sol, un cercle (aussi mis en perspective) apparait de tel sorte que lorsqu’on double clic dessus, la vue se déplace jusqu’au cercle
Street View, la célèbre application qui permet de découvrir « les plus grandes villes de France à travers des images de rues prises à 360° » intègre maintenant les images de Panoramio. Panoramio permet de relier des photographies avec Google Map, l’application cartographique de Google.
Après l’article dont j’avais parlé sur Street View fait des petits, avec des projets qui utilisaient la notion voyeurisme inhérente à Google Street View, voici un autre projet qui s’appuie sur l’ambivalence entre fiction et réalité de ces visites virtuelles.